30 avril 2012

Ca sonne faux !

Bon aller, avouez !

Vous la connaissez aussi cette amie ?
 
Tu sais celle que tu n'as pas vu depuis 10 ans, celles que tu rencontres au hasard dans une soirée et qui couche avec ton meilleur ami en place. 
Toi, ça te fait rire. Tu trouves ça rigolo.
Tu as pris plaisir à la revoir, à discuter avec elle, savoir ce qu'elle est devenue.
 
Aernout Overbeeke6
 
Sauf que si pour le meilleur pote, c'était bel et bien un coup d'un soir, il semblerait qu'elle se soit accrochée et dans les trois jours qui ont suivis, elle ne cessait de harceler l'ami de messages et d'invitations sur Facebook.
 
"Et si on allait boire un verre ?"
Genre cool et détendue.
 
Le pote, lui, s'en battait largement l'escalope. En plus, il disait que c'est pas un bon coup.
 
Alors du coup, comme une tentative pour se rapprocher de lui, la copine vous harcelait de messages, pour vous voir, vous invitait dans des soirées (en espérant secrètement que vous veniez avec votre pote), elle vous appelait tous les jours, vous demandait de l'aide  sur un projet...
 
Vous demandiez à votre pote de ne plus sortir avec tes anciennes potes pour éviter ce genre de déconvenues, sur le ton de l'humour. Lui, ne rigolait plus, il ne savait plus comment échapper aux griffes de la sorcière. Elle continuait de vous harceler tous les deux avec ses messages. Mais quand allait t-elle comprendre ?
 
Un jour, elle glissait même dans une conversation téléphonique, qu'elle comptait quitter son appartement et squatter une semaine de-ci de-là dans les appartements de ses connaissances pour mettre de l'argent de côté pour un voyage. Vous préveniez votre pote pour qu'il se méfie au cas où elle oserait...
 
Aernout Overbeeke2
 
SAUF QUE.
 
Vous n'êtes pas bête. Vous savez que le jour où elle oubliera votre pote, elle vous oubliera aussi.
Que tous ses discours au téléphone sonnent faux. De toute façon, vous vous êtes perdues de vue depuis 10 ans et vos routes ont pris des chemins différents. Vous avez moins de points communs. Et moins de sujets de conversation aussi.
 
Vous préféreriez la voir occasionnellement en soirée. C'est suffisant.
 
Alors vous enregistrez ses 3 numéros (oui, elle est perfide) dans votre répertoire sur votre téléphone à "NE REPONDS PAS" pour ignorer sa présence jusqu'à la fin de vos jours... enfin, du moins jusqu'à ce qu'elle comprenne ! C'est pour son bien.
 
Fallait pas toucher à mon pote !

*Photo Aernout Overbeeke

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16 mars 2012

L'amour, c'est trop dur !

Peter Fuss 

Tu as sans doute dû déjà le remarquer...

 Constat navrant mais tellement évident quand on voit à quel point il nous fait souffrir, comment il est difficile d'aimer sainement, sans être trop possessif, en laissant l'autre respirer... Je ne vous apprends rien.

 Mais le plus ardu en amour, c'est de trouver le bon partenaire.

 Prenons deux sujets : le type et le mec.

 Le type est sage, simple, stable... ennuyeux, quoi.

 Le mec est fun, stylé, pas très ambitieux et il habite à des centaines de kilomètres de toi, c'est l'ex de ta meilleure pote, ton coloc' ou autre tare compliquée à gérer...

 Lequel, prends-tu ?

 Les statistiques prouvent qu'à 80%, tu choisiras le mec. Comme si hormonalement parlant, tu avais besoin de te foutre des barrières, de franchir des obstacles alors que niveau saut de haies, tu n'étais pas la meilleure à l'école. C'est un peu sado comme vision des choses et tu n'en sortiras pas indemne.

 Pourtant, tu ne peux t'empêcher de choisir cette solution comme si, toi, rien ne t'arrivera parce que tu es au dessus de tout ça et ce sont les autres qui sont nuls en amour. Pas toi.

Tu as beau y croire, te donner à fond, être prudente, faire tout ton possible pour votre histoire, il y a toujours un moment où ça bascule. 

Image 12

Par essence, il n'existe pas d'histoire sentimentale simple. Mais il y a quand même des facteurs qui ont le don de t'enquiquiner un peu plus et de te pourrir l'existence jusqu'au bout.

On est comme ça, quasiment toutes. Le challenge ne nous fait pas peur mais par contre, il nous réduit en purée de madeleine quand la rupture sonne le glas de la solitude. Et à chaque fois, on se lamente en se demandant pourquoi mais oui, pourquoi on tombe toujours sur des histoires à la mords-moi-le-noeud, des crétins, des exilés, des ambitieux à l'internationale, des passifs lourds et compromettants...

Et quand ils disparaissent de la circulation, c'est à eux qu'on pensent le plus, c'est eux que l'on traîne comme des boulets pendant des mois, nous empêchant alors d'être ouvertes à toute éventuelle rencontre saine. C'est eux qui reviennent la bouche en cœur quelques temps plus tard, juste pour nous faire espérer et nous re-réduire en purée de madeleine. C'est eux qui laissent le plus de traces en nous. 

Pourquoi ne sommes nous pas capables d'aimer des types ? Des gens qui veulent juste ton bien et construire quelque chose avec toi ? Pourquoi ils ne nous excitent pas ceux-là ? 

J'admire énormément les filles qui ont su écouter la raison du cœur plus que la passion du cul. Parce que ça existe. Peut-être l'expérience, l'âge ou les deux font qu'on arrivera un jour, nous les autres, à trouver celui qui ne jouera pas au bilboquet avec nos sentiments. 

J'espère juste que le type, le type de ma vie, ne sera pas trop ennuyeux et on saura trouver un équilibre facilement et sans turbulence ! 

Et toi, tu as le don de fréquenter du salopard ? Ou tu fais dans le simple et la relation saine ?

*Photo 1 : Peter Fuss

Logo SBG

 

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14 mars 2012

Faites appel à Fatal Seductor : le regard Curly

Bon faut que je vous l'explique celui-là.

Je vous le case souvent dans mes billets de love-love et il mérite sa petite interprétation.

Aujourd'hui, leçon de séduction n°1 : le regard de Curly.

dragueIl y en a qui on essayé avec un jus d'abricot, mais ça n'a pas trop marché...

Un regard de Curly est aguicheur. Pas un regard de salope, hein, juste aguicheur.

Si le regard Curly pouvait parler, il dirait : "Tu sais que tu n'es pas mal, toi ? Je suis ouverte à tout échange oral" (comprenez discussion et pas autre chose, bande de coquinous)

Le regard Curly s'accompagne d'un croquage de Curly (ce petit biscuit apéritif au doux goût de cacahuète).
Le regard Justin Bridou ne fait pas autant d'adeptes.

Tu pourrais juste te passer la main dans les cheveux mais je t'assure que le coup du biscuit apéro est fatal.

Alors voici la notice :
1) Repérez une cible. Un mec beau gosse. Beau cul. Avec qui tu sens qu'il y a du feeling potentiel. Sache que le regard Curly s'adapte plus particulièrement à des cibles d'un soir. Sinon, faut plutôt passer au level supérieur que nous aborderons sans doute un autre jour. Ce sera le regard verrine de duo de saumon.
2) Isolez-vous de toutes les grognasses qui vous entourent, susceptibles de faire foirer votre coup ou de se jeter sur votre proie.
3) Approchez-vous du buffet avec nonchalance. (Attention, cette tactique nécessite un buffet simple avec chips, sodas, bières et non un buffet évolué avec salades et entremets)(vous riqueriez le coup de la salade dans l'incisive et ça, ça fait un big flop).
4) Sélectionnez votre Curly avec précaution. Forme régulière, point trop mietteux, celui qui inspire confiance.
5) En le portant à la bouche (un seul, pas une poignée, vous passeriez pour une goinfre), tournez-vous vers la proie, petit regard en coin, sourire esquissé en coin.
6) Mâchez la bouche fermée, petit morceau par petit morceau. Vous ne le gobez surtout pas d'un seul coup ! L'élégance est de rigueur.

curly

Un regard Curly ne se chope pas du premier coup. Il s'acquiert petit à petit et nécessite un peu d'entraînement. Pour cela, mettez-vous chez vous dans les conditions optimales : lumière tamisée, musique de soirée, gobelet en plastique, paquet de Curly et miroir.

Si la proie est célibataire ou enculé-intéressé, il viendra vers vous instinctivement vous parler.
Je ne garantie pas le bon déroulé de la suite de la soirée. Faut avoir de la discussion après. Faites appel aux codes de la séduction standard maintenant.

Si la proie se révèle complètement inintéressante, je vous préconise la fuite. Même un plan cul inintéressant n'aura pas grand chose à vous offrir sous la couette.

Si la proie n'est pas libre, vous viendrez de vous manger le plus gros râteau discret de votre existence.

Fatal Seductor vous salue
N'hésitez pas à lui poser vos questions, doutes ou techniques de séduction, il ne manquera pas de vous répondre dans son prochain billet.

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23 janvier 2012

Le jour où j'ai flanqué un râteau au keumé de Cendrillon

prince cendrillon

Tu vas croire que je vais encore te parler d’un mec rencontré pendant un samedi soir festif. Mais non. Ce titre est bien à prendre au premier degré.

En regardant les films Disney petite, tu as commencé à rêver à ton propre prince charmant à toi. Celui qui viendrait à l’orée de ta vie d’adulte te sauvant d’une pomme verreuse, d’une aiguille au tétanos proéminent, d’une bande de nabots puceaux excités… Un prince qui pourrait t’offrir une penderie semblable à celle de Carry Bradshow, qui te chérira comme il faut et t’engrossera de trois ou quatre marmots que tu aimeras plus qu’il ne faut.

Désolée.

Désolée de mettre fin à ta naïveté. Car même si en devenant femme, tu as pu constater que ton Chérinamour avait beaucoup de qualités, il pétait tout de même au pieu et parfois même te faisait l’affront d’une odeur putride de la bouche au réveil. Attitude tout sauf charmante que l’on ne pourrait attribuer à un prince.

Bref, la vie n’est pas un Disney. Tu as eu largement le temps de le constater avec Chérinamour et le reste de ton tableau de chasse.

Et même s’il reste des bribes d’espoir quant à celui qui remontera le niveau, je m’en vais tout casser à coup de massue.

prince belle

Même les princes Disney sont de grands salopards paradant devant les gonzesses, laissant leur Belle cocue nettoyer le château à coup de Swiffer. C’est la crise pour tout le monde !

En 1994, j’avais 5 ou 6 ans (ça dépend où on se place dans l’année), mes parents m’emmenèrent  au pays magique de Disney. Je passe manèges, pommes d’amour, gerboulade, photos avec Donald pour te parler de la parade nocturne.

Là où Pocahontas, Mickey, Jafar et le Génie défilent en te lançant des confettis sur le coin de la tronche.

Sur un petit coussin rouge doré, siège la fameuse et non moins somptueuse pantoufle de verre, Cendrillon s’étant enquis d’une paire de bottes pour l’hiver.

prince blanche neige

V’là t’y pas qu’en passant devant moi, le prince, mari de Cendrillon, me proposait de le rejoindre, d’essayer la godasse et de devenir sa prochaine muse.

Gênée par la présence de mes parents (qu’auraient-ils dit ?) et respectueuse de Cendrillon (que j’adorais à l’époque), j’ai refusé, furieuse.

Même si parfois je me dis que ce prince –sans nom- aurait fait un parfait plan cul, je m’insurge devant son manque de délicatesse, cette déclaration dégradante sur la place publique et cette tentative de détournement de (plus que) mineur.

Goujat !

Je soumets également l’hypothèse que ce Prince que l’on appelle, à la porte de tous les royaumes, Charmant, ressemble étrangement à l’époux de Blanche-Neige, de la Belle au bois dormant et toutes les autres.

Prince, serait il polygame ? Le débat reste entier !

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03 janvier 2012

Le portrait de l'homme parfait

homme-parfait-fleurs

 

Il y a quelques temps, je vous présentais les critères qui faisaient de moi et de vous des femmes presque parfaites. Avec Gaëlle, on a décidé que les hommes aussi pouvaient se faire dresser le portrait. Voici donc les résultats de notre étude sociologique :

1) Il est charmant

Colinette : Ne nous voilons pas  face : l'homme parfait est agréable à regarder. Le physique ça compte. Tu saurais coucher avec un mec que tu as du mal à regarder ? Je ne parle pas d'une beauté évidente mais de ce petit charme qui ne laisse pas ta culotte intacte. 

Gâëlle : C'est pas forcément un beau gosse (rien de plus ennuyeux qu'un mec zéro défaut physiquement), mais il a ce petit truc en plus. Tu sais, cette petite fossette sur la joue, ce grain de beauté ou encore ce sourire ravageur. 
 
2 Il a beaucoup d'humour

C : Vache qui rit... à moitié dans sont lit ! Alors adieu les dépressifs, les connectés H24 avec le boulot... On veut de la boutade, de la vanne facile, faites-nous rire, bordel !
 
G : Beaucoup d'humour en effet, et puis surtout, surtout, il doit comprendre ton humour aussi. Un mec qui prend tout au premier degré, c'est pas la peine !
 
3. Il a de la confiance en soi
 
C : Rien de pire qu'un mec qui doute sans cesse de lui ! Et qu'on doit réconforter comme un agneau.
 
G : ... mais pas trop. Rien de plus pénible que d'être avec un mec arrogant et trop sûr de lui. 

 

colin farrel


 
4- Make us dreaming
 
G : il n'est pas trop plan-plan et sait encore te surprendre. Que la routine s'installe d'accord, mais il doit savoir garder une part d'inattendu et continuer à te faire rêver. Même avec des choses toutes simples : aller chercher des croissants le dimanche matin, te laisser un petit mot doux dans la boîte au lettre ou sur ton bureau pour quand tu rentreras, etc.  
 
C : Et nous faire rêver ne veut pas dire nous payer un soin en institut pendant qu'ils s'organisent une soirée foot entre potes, tu vois ?
 
5- Il est open
 
C : Culture, passions, autrui... On veut un mec qui s'intéresse, qui sorte un peu de sa bulle ! 
G : Et quand on dit il s'intéresse un peu, c'est pas seulement au foot, aux jeux vidéos et aux motos !
 
6 - Il a des couilles
 
C : Bon, ça généralement, il n'y a pas trop de problèmes sur le point physique. Mais il faut surtout un mec qui en veut (des couilles ?), qui a la niaque, qui initiative à lui seul, qui peut te surprendre en te proposant un kend-wee à Dunkerque, qui assume pleinement ses opinions, qui peut te défendre, te protéger...
 
G : Un mec qui sache prendre ton parti même devant ses potes, mais point trop n'en faut. Un mec trop plein de testostérone prêt à sauter à la gorge du moindre pauvre type qui a le malheur de te couper la route en voiture ou de te regarder un peu de travers, je dis NON !
 
7 -  Il a quelques muscles

G : il faut qu'on puisse faire le tour de sa taille lorsqu'on le sert dans ses bras, mais non aux gringalets qu'à l'inverse t'aurais l'impression de casser !
 
C : Non aux bodybuildés mais pourquoi pas quelques carrés de chocolat esquissés et des biscottos un peu marqués. En fait, s'il pouvait faire un peu de sport, ce serait cool ! 

 
8 - Il n'est pas mou
 
G : Il sait prendre des initiatives et il partage les tâches domestiques avec toi. J'ai bien dit il partage et non pas il t'aide. Grosse, grosse nuance ! 
 
C : Rien de pire qu'un mec qui se traîne, qui passe son temps à glander, à se hisser sur le canapé avec un kebab dans la main droite et une manette de jeu dans l'autre. Rien de pire qu'un mec  où, quand tu lui demandes où il veut aller, il te dit "zeeeee sait passsss !"
 
ian somerjjjj
 
9 - D'ailleurs l'homme parfait n'aime ni le foot, ni les jeux vidéos (ni les kebabs)

C : A t'on besoin de dire pourquoi ? 
 
G : Par contre il aime le cinéma (et pas seulement Bruce Lee), la musique (et pas seulement la techno), sortir (et pas seulement aller au match de foot ou au bar)
 
10 - Douceur et calinou il sera...
 
G : il doit être un minimum sensible et affectueux. Pas juste une brute épaisse qui te balance des gros mots à tout bout de champs (oui c'est moi qui dit ça), qui rote, qui pète, qui crache et ne sait pas te prendre dans ses bras ! 

C : Mais sensible ne signifie pas chiffe-molle pour autant, ok ? Parce que les keums qui  s'émeuvent devant une croûte, qui pleurent au cinoche à chaque fois et qui se cachent derrière toi quand ils croisent un tatoué, non merci !
 
 
11 - Son deuxième prénom serait Mr Propre

C : Rowenta et Paic seraient ses idoles. Entre passer l'aspirateur ou un combat assiette/brosse vaisselle, l'homme parfait a souvent du mal à choisir.
 
G : Sans compter qu'il ne laisse pas traîner ses chaussettes sales partout dans l'appart, que d'ailleurs il sait s'essuyer les pieds avant de rentrer, qu'il ne laisse pas traîner ses poils dans le lavabo (ça marche aussi pour le dentifrice), etc... (la liste peut être longue)
 
12- C'est Colin Farrell pour Colinette et Ian Somerrhalder pour Gaëlle

C : Avec un petit look négligé/contrôlé, un regard d'agneau, ses bras si avenants... je ferai bien une petite démo de Zumba à Colin.
 
G : Sa barbe de 2/3 jours, son regard à tomber par terre, son sourire en coin à te détremper la petite culotte, ses cheveux un peu en bataille, son air faussement angéliquement mais à qui on donnerait bien le bon dieu sans confession !
 
Et toi, il est un peu comme ça ton homme parfait ?
 
 
Private moon
 
Image 1  Image 2

Si Edith Piaf savait que quelqu’un avait réussi à décrocher la lune avant elle,
elle serait bien dégoûtée…
Travail de Léonid Tishkov

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24 novembre 2011

Le jour où je n'ai pas réussi à le pécho !

coeur22

3615 j'tai pas pécho !

Si tu veux tout savoir j'avais prévu un autre article pour aujourd'hui qui, pour des raisons de Houston, nous avons un problème, a capoté. Et puis ça, je voulais t'en parler dans mes BDS mais je me suis trop enflamme en l'écrivant alors je vais narrer ce bout par ici.

Samedi passé, j'ai fêté mon anniversaire avec mes potes. Au programme, privatisation d'un kebab. Ensuite, on a bu un verre (ou quelques uns) chez Lucie. Ensuite, on est allés à 20 dans un bar où tu mets de l'argent sur carte magnétique et ensuite tu te sers librement tes bières toute seule dans le bar. Ensuite, ça a fini en boîte.

Et depuis le premier bar, il y avait ce mec, le copain, d'un copain qui me tchatchait. Très, très charmant le monsieur (il a quand même 29 ans quand j'en ai 23, c'est pas grave il a le droit d'être cougaro). Bon, faut juste lui racheter des fringues aussi parce qu'un peu trop BCBG à mon goût. On a parlé à deux toute la soirée. Même que Lucie, Hélo et Elo, elles me regardaient genre, Colinette elle ne va pas rentrer seule ce soir... Ca je le savais puisque Claire avait mis l'option sur mon canapé.

Bref, le feeling passait bien avec ce mec qui me payait des coups, qui avait un sourire à te faire mouiller la culotte... On a beaucoup parlé mais ne me demande pas de quoi, je ne m'en souviens plus. Je me souviens juste d'avoir ouvert mes chacras à la séduction à ce moment là (cassedédi à Miss Bavarde).

Ensuite, il nous a suivi en boîte, nous la bande de petits jeunots alors qu'il aurait pu aller mater de la vieillasse (je m'excuse au près de toutes les trentenaires qui passent par là, c'est juste une façon de parler).

Alors me dit pas que je ne lui plaisais pas... Parce qu'en plus, il était toujours à mes côtés. Et puis, le lendemain, Lucie elle m'a dit qu'il avait dit à Max qui lui avait dit que j'avais un ticket avec lui (ça aussi c'est laid comme expression) et avec son pote aussi mais son pote il était moche et il m'a sorti 3 blagues over pourries (j'ai horreur des mecs qui draguent avec des blagues Carambar) : celle de la tarte aux concombre, celle des chevals et celle du petit pois...

Je crois même avoir dansé sur la Cucaracha en boîte avec lui (le bel homme, pas le copain). C'est pour dire... Et dans la boîte, il a payé un verre à une personne et c'était pour qui ? Para me !

Dis toi, quand Lucas a emballé Claire et qu'on devait rentrer à trois chez wam, il nous a même accompagné alors qu'il n'habitait pas du tout par là. Bon, s'il a fait ça, c'est pas par pure gentillesse, il m'aimait bien, non? J'ai cru à un moment qu'il ne savait pas où dormir alors je lui ai proposé le gite dans mon lit en tout bien tout honneur. Un de plus, un de moins... Il a refusé poliment.

Mais voilà. Rien. Pas de "J'peux prendre ton num ?", de bisous frissonant dans le cou, de "Tu verras, avec moi la vie est une fête" ou de grosse galoche... Rien. J'ai mal compris quelque chose ou quoi ? Aurais je mal interprété ses actes ?

Je sais qu'il a le num de Max. Peut être qu'il va me rappeler. Enfin faudra qu'il se grouille parce qu'il part vivre à Shangaï la semaine prochaine. Deception (avec l'accent anglais).

Me sens nulle, moche et grosse.

 
Alors j'ai attendu un signe de sa part : qu'il soit devant mon immeuble à mon retour du boulot, un appel, une invitation à weber together, un texto avec un numéro en +678654... qui me fera espérer que comme je ne le connais pas, que c'est lui. Je l'ai reçu ! Mais c'était une pub de Merde, qui disait que j'avais gagné à une Loterie de Merde qui n'existe même pas d'abord !
 
 
J'ai donc réfléchi (alors quand ça, ça arrive, c'est du lourd) et voici, selon moi les raisons qui l'ont poussé à ne pas m'appeler :

- Max n'a jamais décroché son tél, ce qui est possible
- Son pote était tellement désespéré qu'il n'a pas osé par respect
- Le lendemain, il a réfléchi et a décidé d'arrêter d'être cougaro
- Il a oublié toute ma beauté suprême ou alors je l'intimidais
- Il ne m'a jamais dragué et je ne l'ai jamais intéressé

D'habitude, je m'en fous. Là ça m'a vexé.

Dieu est amour. Mais pas Colinette.

 

Back to the future

Image 2  Image 3

Une seconde série de mises en scène à travers le temps
signées Irina Werning

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17 octobre 2011

La fois où j'ai voulu pécho du cultivé !

intello

A la fin du mois de septembre, j'ai passé un week end à Paris pour la crémaillère d'Anna qui prépare l'Agreg. Du coup, dans la journée j'en ai profité pour aller manger chez mon parrain (accessoirement mon cousin), son adorable femme et leur petit bout (qui ne marchait pas la dernière fois que je l'ai vu) et qui là, m'a couru dans les bras pour me faire un calin. Trop mignon !

Bref, ce n'est pas mon cousin que j'ai voulu pécho, vous vous en doutez bien. Fallait juste que je vous dises ceci en préambule. J'ai rejoint Héloise et Lucie en fin d'aprem pour boire un verre sur la péniche au pied de la Tour Eiffel. Tellement cliché ! (Ce n'est pas non plus Héloïse et Lucie que j'ai voulu pécho mais attends un peu, on y vient).

Puis, nous sommes allées chez Anna pour sa soirée disons très haut niveau. Toutes les personnes de la soirée (sauf nous, les trois lilloises) préparaient ou avaient l'agreg pour devenir chercheur, professeur ou conservateur de musée. Il y a avait aussi une flopée d'économistes et quelques normaliens dont on ne comprenaient pas les blagues.

"C'est comme quand Stéphane Beaud prétend que le cours du maïs va de paire avec une analyse profonde météorologique couplée à la genèse des CSP antipathiques qui boivent ensemble un St Emilion... AHAHAHAHAHA"

Et toi, dans ton coin, tu te sens obligée de sortir un petit "Hihihihi" pour faire style que tu as compris la subtilité de la vanne de cultivé.

En tournant la tête, tu tombes sur Godeffroy (véridique) et Marcel, tous deux épris de philosophie, qui se chamaillent sur le bien fondé de la théorie de Freud !

Bon alors nous, les trois ch'ti (ça n'aide pas dans ce genre de soirée, je vous assure. Les préjugés vont bon train) il y a une rédactrice, un psychomot' et une qui était (à ce moment là) en mode J'ai-besoin-d'un-GPS-dans-ma-vie on s'est senties un peu nulles, soyons clairs. Mais qui dit nouvelles têtes dit rencontres alors j'y suis allée franco et je me suis dit que l'homme de ma vie était sûrement un cerveau. Voilà ce que j'ai pêché :

- Mister Dijon et son look plutôt improbable : pantalon moutarde, lunettes à fleurs, montre vert sapin, son piercing à l'oreille et les vagues dans ses cheveux...

- Mister Vampire avec sa chemise en velours violette qui se la joue faux branché parce qu'en réalité, il est fan des Bratisla Boys.

- Monsieur Vous-avez-l'électrcité-à-Lille? (NEXT!)

- Monsieur on-n'est-pas-de-la-même-classe-sociale-alors-je-me-contenterais-de-répondre-à-tes-questions-par-oui-ou-par-non

- Monsieur qui s'est présenté comme ça : "Salut, Henri, je suis à l'EDHEC, je suis dans la finance : je vais piquer de l'argent aux autres et m'en mettre pleins les poches, niark, niark, niark !"

-Monsieur le sociologue qui ne savait même pas ce qu'était un centre social et que le SMIC, en France, était en dessous des 1200 euros.


Non, et puis, franchement vous me voyez avec un mec ultra cultivé ? Le mec tu lui demandes s'il préfère manger un croque-monsieur ou de la semoule et là il va s'interroger sur la propantion de personnes qui ont la flemme de cuisiner le dimanche soir en France. Je ne supporterais pas de passer des soirées où je ne pourrais pas dire les mots prout, petite robe sexy, Larusso et binouze ! (Et oui, parfois, ça sort tout seul). Et où je devrais dire ambivalence, séminaire, grand économiste et inflation. Où je ne pourrais pas rire aux discussions, je devrais danser sur du jazz, manger de la bisque de homard, et mettre court à tout semblant de conversation car je n'aurais guère saisi l'ultime mot de la phrase de mon interlocuteur. Non, mais... Je ne suis pas conne mais moi j'ai envie de parler de shopping, de tarte au flan, d'Adèle, d'expos, de V'Lille...

Peut être qu'avec une fille ça marchera... A défaut de me faire un mec, je me ferais peut être une copine. J'ai vraiment envie de parler.

"Enchantée Flora, tu fais quoi dans la vie ?"

"Je suis chargée de la cohérence des scénarios Plus belle la vie."

 Bon, celle là, ça peut sûrement passer du coup. Vous savez quoi ? J'ai ri avec elle. Jusqu'au moment où elle m'a demandé ce que je pensais de l'idéalisme transcendental de Kant... Elle a tout fait foiré !

J'en ai déduit qu'ils préfèreraient rester entre gens de la haute et nous, avec les filles nous avons parlé voyage et Britney Spears dans notre coin. Je n'aurais donc point d'amant cultivé et encore moins de copine intelligente. On se sent comme au ras des paquerettes.

Et toi, tu as des copains dont tu ne comprends pas tout ce qu'ils disent ?

 

Branding 10 000 Lakes

Sans titre-1   Sans titre-2

Tendance et dynamique, les logos des lacs d'habitude traditionnels ont été repensés par la graphiste Nicole Meyer.

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29 septembre 2011

Le complexe de l'ex qui a rompu (SUITE)

coeur22

Oh mon bel artichaut,

Tu te souviens de Donatello, le bel English qui jouait avec mon petit coeur depuis 5/6 étés ?

Je t'apporte la suite de l'histoire parce que je ne veux pas que tu crois que je suis encore toute déroutée par ses propositions.

Bah non, je ne le suis plus ! J'ai tourné la page. Je ne pense plus à lui et ses quelconques phrases coquines qui te mettent le doute dans l'âme.

Et je dois dire, tant mieux. Parce que encore une fois, j'aurais été déçue et aurais souffert ! Depuis, notre retour dans nos contrées respectives et bien il y a eu les amis qu'on a retrouvé, le boulot qu'on a repris...

On a eu beau s'envoyer quelques mails pour prendre des nouvelles, terminer nos trips virtuellement et commenter quelques photos de nous sur Facebook, depuis c'est le silence radio. C'est même lui qui répondait de façon très succinte aux emails ce qui n'encourage pas les longues discussions que nous avions dans le temps. Alors je m'en suis lassée également. Et puis, on a jamais reparlé d'excursions possibles par chez lui comme il me l'avait demandé.

C'était quand même une belle GRANDE GUEULE comme beaucoup de mecs. J'étais donc bien une cible de coucherie et non une histoire avec un tantinet plus de crédibilité. J'ai bien fait de me méfier et je remercie aujourd'hui mon petit cerveau, de m'avoir fait arrêter de penser à lui assez vite !


Bon, j'ai simplement rêvé de lui cette nuit. On était au cinéma avec ses frères et mes cousins. J'avais ma tête sur son épaule et lui, la sienne sur ma tête. D'un coup la lumière se rallumait et c'était son frère qui était à sa place. J'enrageais mais  eux riaient... Ce n'était qu'un rêve, n'est ce pas ?


Et puis, au boulot, même si je ne l'aborderais jamais parce que c'est le boulot, il y a un beau jeune homme que je n'avais jamais remarqué jusqu'à présent... Une autre déception en perspective ? Possible !

 

Igloo Hotel

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Le pied ! Passer une nuit dans un igloo et si en plus, celui-ci est transparent, c’est encore plus romantique. Il se trouve en Finlande. J’ai comme une envie de voyage !

 

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07 septembre 2011

Le complexe de l'ex qui a rompu

coeur22

Je suis déroutée, lecteur, complètement déroutée !

Comment est-ce possible de se sentir toute chose et attirée par un homme qui, d'habitude, à sa pensée, ne vous fait rien ?

Nous appellerons l'homme Donatello (oui, j'étais fan des tortues Ninja étant petite). On s'est connu quand j'avais 16 ans et lui 19 (j'en ai aujourd'hui presque 23). C'était, comme le dit si bien le philosophe Christophe Rippert :

Un amour de vacances,
une histoire sans lendemain
mais à laquelle on repense
les yeux plein de chagrin.

J'avais décidé de mettre un terme à cette saga de l'amour en septembre ne croyant guère en la distance qui nous séparait (c'est un English). Je trouvais également qu'il avait tendance à s'emballer un peu trop vite. C'était sans compter sur tous les étés suivants où on allait se retrouver au même endroit.

Arrive donc l'été suivant où je me rends compte qu'il est toujours craquant. Par fierté, je ne tente rien d'explicite. En plus, j'apprends par Raphaëllo qu'il a une copine à présent. Une belle brune, tellement bien foutue qu'elle te donne des complexes en la regardant et avec qui il doit s'éclater au pieu ! Je me sens comme un boudin ! Je n'ai plus aucune chance !

L'année passe et je me décide à faire une croix sur Donatello. Quand arrive l'été, il est toujours avec sa blonde brune. Je me rapproche de Denver (oui, j'aimais bien les dinosaures aussi), un copain de mon cousin. Et je ne sais pas si c'est ma beauté naturelle et évident ou le fait que je sois convoîtée, quoiqu'il en soit Donatello tente un rapprochement. On s'est toujours bien entendu (même sans notre jeu je-te-cherche-tu-me-cherches) à rire aux éclats à nos blagues pourries (disons-le), à se moquer de nos accents respectifs.. Fi. Je ne cède pas.

Ce petit manège a duré encore deux ans. Un peu chacun son tour.

On arrive à cette année où comme on ne s'est pas vu l'été passé, je l'ai complètement zappé de ma vie. Enfin c'est ce que je crois. Aussi suis-je un zeste mal à l'aise quand je le vois arriver. Et il commence mal puisqu'il confond mon prénom avec celui de ma soeur. Dans une soirée, nous discutons et j'apprends qu'il a largué sa copine l'an passé car il trouvait qu'ils menaient une vie de quelqu'un de 40 ans et qu'à 25 ans, c'est gênant. Aujourd'hui, il en profite et il baise à tout va et que des coups d'un soir.

On rit, on s'amuse comme auparavant. Les vacances passent et je réalise que Donatello ne parle que de sexe avec ses frères et ça les amuse beaucoup. J'essaye de lui faire comprendre qu'il pourrait éviter dans certains lieux. Il en rajoute trois couches et ça devient la blague de la semaine.

Ensuite, mon bronzage caramel le fait succomber. Je deviens sa cible de coucherie. Un coup, il veut dans le buisson, chez moi, chez lui, à la plage... Je résiste puisque je ne suis pas plus que ça attirée par lui et je ne veux plus repenser à lui le soir en sanglotant dans mon lit qu'on aurait pu faire nos vies à deux.

Sur le ton de la blague, il me sort que nos enfants seront les plus beaux, que l'homme riche que me prédit mon horoscope, c'est lui ! Je commence à me demander ce qu'il attend de moi avec son discours de porc et de séducteur aguéri à la fois. Est ce de la drague ? Ou juste un jeu ?

Je saisis dans la semaines quelques petits jeux et attentions que l'on avait l'un pour l'autre la première année comme son nez dans mon cou pour humer mon parfum, enterrer nos serviettes, des bagarres, batailles de sable... Le soir, quand il me ramène, j'ai toujours le droit à un :

"Fais de beaux wet dreams à propos de moi !" Soit des rêves coquins de lui ! Qu'est ce que c'est élégant ! Mais ça me fait rire ! Le dernier soir j'ai le droit à un gros "hug" en guise d'au revoir.

Il me demande de venir le voir chez lui. Bien sûr je dormirai dans son lit, il n'a pas pu s'en empêcher. Je ne suis pas sûre, on verra. Je n'y suis jamais allée, on pourrait y faire la fête mais je ne veux pas qu'il attende des choses de moi que je ne lui donnerai pas.

Vous imaginez que depuis, même si en le voyant, mon coeur ne bat pas la chamade, je pense souvent à lui. Est ce normal de s'entendre à ce point avec un mec, de rire autant, d'apprécier sa compagnie comme ça ? Parce que des amis mecs, j'en ai et je peux te dire que ça fait pas pareil. Suis-je amoureuse ou en train de tomber en amitié sévère ? Dois-je aller le voir ? L'oublier ? Pourquoi retomber dans le piège tous les ans ?

Le coeur a parfois ses raisons que la raison ignore. Oui bah si ça pouvait être plus clair parfois, ça m'arrangerait !

Si tu crois qu'il veut juste un coup de baise-baise, tape 1.
Si tu crois, que c'est juste un énorme pote, tape 2.
Si tu penses que ça peut être sérieux, ne tape pas.
Si tu penses que je dois aller le voir là bas, tape 3.

(plusieurs réponses possibles)

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