30 novembre 2011

Là tu ne devais pas être réveillée...

réveil

Parfois, c'est pas qu'on ne veut pas c'est juste qu'on ne peut pas. On n'est pas réveillés un point c'est tout, surtout quand :

- tu as pris le bus et t'es rendue compte au bout d'une demie-heure qu'ils ont remplacé ton arrêt par un autre. Tiens, et si ce n'étais pas le bon bus ?

-tu trouves que les gens parlent beaucoup trop fort autour de toi.

-tu es capable de ne prononcer aucun mot en deux heures de temps sans que cela te démange.

-tu te sers un verre de lessive au lieu d'un verre de Yop. Qui a eu cette idée folle de placer la machine à laver à côté du frigo ?

-tu dis bonsoir en arrivant au boulot.

-tu boutonnes ta chemise lundi avec vendredi (ouais, carrément !) et tu as mis ton gilet à l'envers, les épaulettes qui disent bonjour au plafond.

-tu prends deux rendez-vous en même temps. Mais tu ne réaliseras que le moment des rendez-vous arrivé.

-ta voix est encore enrouée. Il est 13h.

-tu as oublié ton téléphone chez toi.

-ah bon ? pourtant tu étais persuadée que c'était aujourd'hui vendredi.

-tu te parles dans ta tête pour ne pas t'endormir.

-tu finis tes rêves dans le métro.

-en retournant prendre ton téléphone, tu en as profité pour fermer la fenêtre restée ouverte. Et tu as encore oublié ton téléphone.

-tu rentres dans la douche, chaussettes encore aux pieds.

-tu tentes de fermer l'appartement avec le bip de la voiture.

 

Et toi, c'est comment chez toi quand tu as la tête dans le fion ?

 

 

Dice Sculptures

Image 1 Image 2

Tu n’as pas comme une envie de jouer ?
Si mais on a perdu le dé du jeu !
C’est pas grave, va en chercher un sur la sculpture de Tony Cragg !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par Colinettee à 12:00 - - Commentaires [17] - Rétroliens [0]
Tags : ,


29 novembre 2011

Exceller dans l'art d'être mauvais

cinema

Hargneux, détestables, désagréables. Parfois, des rencontres impromptues peuvent vous faire réaliser qu'il y a des gens cons sur Terre. Comme cette dame qui avait décidé de faire chier au cinéma. Devenir con, première leçon.
Tu sais, je suis allée voir Intouchables (comme une bonne partie de la blogosphère) il y a quelque temps.

Une fois installés et parmi les bruits de pop corn et de papiers de bonbons (les gens oublient parfois le grand art au détriment de la gourmandise. Fi.)(Un billet, un jour, peut-être ?), une dame demandait aux personnes derrière nous si les deux sièges étaient libres. L'homme lui a répondu que oui mais que les sièges étaient cassés, ils étaient beaucoup plus bas que les autres et que c'était pour ça qu'ils ne s'étaient pas assis là.

Elle, d'un air pédant :"Ah bon ? C'est ma place préférée, pourtant ! Et je suis venue il y a 2 jours et tout allait bien !"

Genre : "Je ne te crois pas, mec !"

Comme si, ce pauvre type allait mentir alors que s'il avait pu, je suis persuadée qu'il aurait pris ce siège, car ils étaient au milieu du rang et au fond du cinéma. Comme si 48 heures ne suffisaient pas pour casser malencontreusement un siège de cinéma.

La dame rouspète mais finit par partir. Pas pour longtemps. Puisqu'un videur revient à la charge :

"Ces sièges sont libres ?"

Je me retourne et derrière lui aperçoit le visage de cette b(c)onne femme aigrie derrière lui plein de malice.
Le pauvre type répète donc l'histoire.
La b(c)onne femme réitère : venue il y a 2 jours, place préférée...
Le videur : ...

Elle décide de s'asseoir sur le-dit siège juste derrière celui de Max, qui, par provocation, mais qui a bien fait, s'est grandi de sorte à ce qu'elle ne voit rien (puisque déjà elle était bien basse).

Par fierté, elle a lancé :
"Bah il est très bien ce siège.."
Puis  a marmoné tout un tas de trucs ALONE pour mettre mal à l'aise le pauvre type.

Ca aurait pu être fini si le deuxième siège n'était pas resté vide aussi.
Une autre dame essaye.
La b(c)onne femme : "Oui c'est libre, même si tout le monde essaye de me faire croire qu'il est cassé, moi je ne comprends pas..."
Là j'ai senti que le pauvre type commençait à être agacé... Ca se ressent ces choses, là c'est fou ! Même en ne disant rien...

Du coup, Max s'est retourné violemment :

"Bon on a compris, que c'était un complot contre vous, maintenant vous pouvez la fermer. Vous faites chier tout le monde, là !"

Bien joué Maxou ! La b(c)onne femme a fermé son clapet... Et nous avons savourer ce film !

Quel est l'intérêt de chercher la merde ? De chercher la bagarre ? Sans arrêt ? Les gens viennent passer un bon moment et tu as toujours quelqu'un pour gâcher le plaisir.

Existe aussi en format :
-Je suis bourré je vais me bastonner
- Je suis vieux, j'ai tous les droits,
- Laissez-moi passer à la caisse

Et toi, c'était qui ton dernier con ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par Colinettee à 12:00 - Commentaires [21] - Rétroliens [0]
Tags : ,
28 novembre 2011

Un correspondant a essayé de vous joindre : Papa Nowël

perenoel

C'est bizarre mais ce ce moment, il fait un peu froid comme à Noël. Il y a la Grande roue sur la Grand Place de Lille avec des chansons cucul genre "Mon beau sapin" comme à Noël. Il y a des belles lumières dans la rue comme à Noël. Il y a des sapins dans les magasins comme à Noël. Approcherait-on donc de Noël ?


Je me dis qu'il serait peut être temps d'envoyer ma liste au Père Noël. Pour cela, j'ai fait appel au Père Noël portable.

Si toi aussi, tu veux faire croire à un gosse que le Père Noël existe (sadique !), faire passer un message à ta belle mère, déclarer tout ton amour à ton mec, faire comprendre à ta soeur que tu n'as plus besoin de gants, ou sermoner un enfant qui n'a pas été sage... Bah pourquoi pas le faire avec le Père Noël ?
C'est magique et ça se passe par ici !

En attendant, comme vous le savez, je ne suis pas naïve et je sais donc que celui qui met les cadeaux au pied du sapin, ce n'est pas ce bonhomme rouge qui passe par la cheminée. Non, il a un bien trop gros cul ! Je sais aussi qu'il ne s'est jamais enfui de la maison en sonnant à la porte pour qu'on lui court après dans la rue. Non, on sonne quand on arrive pas quand on part ! Et je sais aussi, que tous les ans, en décembre, mes parents ne repeignaient pas leur chambre et que c'est pour ça qu'on avait pas le droit d'y aller. Non, il y avait juste tous les cadeaux dans le placard. Qu'est ce qu'on était cons, n'empêche  !

Alors cette année, j'ai mis mas liste directement dans la boîte aux lettres de mes parents. Ca ira plus vite !

P1040833


Heureux Noël à toutes et Joyeuse Pâques !

Et toi, tu veux quoi à Nowël ? Tu as été sage, j'espère !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par Colinettee à 12:00 - - Commentaires [12] - Rétroliens [0]
Tags : ,
27 novembre 2011

Dans l'assiette du dimanche, il y a... Un cake Maroilles/chorizo

P1040958

J'avoue que j'ai le cake facile. Bah ouais, mais qu'on se comprenne bien : un cake c'est moelleux, consistant, créatif (je ne parle pas du traditionnel jambon/olives d'Elodie qui me sort par les trous de nez)(Elodie : à ton anniversaire, je t'ai acheté la bible du cake, pourtant je n'ai jamais goûté une autre recette) et idéal pour un apéritif dînatoire.

Pourquoi le Maroilles alors ?

Parce que je suis du Nord, et que j'aime le fromage fort. Et que celui-ci est particulièrement goutu en cuisine.
Alors si tu as encore le doute persistant : non, je ne fais pas comme dans le film de Dany Boon, le matin je ne trempe pas une tartine de Maroilles dans le café. Bon, ma Grand-mère le fait.

Pourquoi le chorizo ?

Je t'en pose des questions, moi ? J'allais pas faire un cake au Maroilles tout court, quand même !

Et bien, comme toujours, il a fait sensation !

P1040957

Aller, si tu veux avoir la chance de faire comme si tu étais un ch'ti (je n'en dirais rien), voici la recette :

Préchauffer le four à 180°. Dans un saladier, battre 3 oeufs, 150g de farine et 1 sachet de levure. Incorporer 10 cl d'huile d'olive, 5 cl de bière type Leffe, 12 cl de lait entier un peu chauffé, 1 pincée de sel et 1 pincée de poivre. Mélanger avec 100g de gruyère râpé. Couper en petits morceaux 150 g de chorizo et l'ajouter à la préparation. Couper 100g de Maroilles en dés et le mélanger dans un peu de cumin. Mettre la pâte dans le ou les moules choisis. Déposer le fromage par dessus et enfourner 45 minutes.

Bon appétit !

Et toi, tu manges quoi ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par Colinettee à 12:00 - - Commentaires [5] - Rétroliens [0]
Tags :
26 novembre 2011

{BDS} : Brèves du samedi

29102011288

C'est dégueulasse...

Le lapin de ma collègue Coco est mort lundi. Comme elle était en foufelle, elle n'est pas venue l'après-midi, normal. Du coup, ensuite elle m'a dit qu'il avait eu une insuffisance rénale, qu'il était incontinent depuis quelques temps et que ses crottes n'étaient plus aussi belles. Soit. Mais au boulot, on a profité qu'elle ne soit pas là pour en rire afin d'éviter de faire des boulettes le lendemain. On aurait bien remplacé son fond d'écran (son lapin évidemment) par un pot de terrine de lapin. C'est dégueulasse... Mais c'est drôle !

La minute blonde
 
Dimanche dernier, je suis allée manger chez mes parents et à table, on parlait de bio éthique parce que ma mère s'apprête à passer un concours professionnel en culture G. Et je me suis sentie ridicule en disant que pour moi, c'était donner de l'importance au marché du bio et non la légitimité de la morale médicale... Non, la honte, je ne peux pas publier ça. Est ce que quelqu'un peut me dire, même si c'est pas vrai, qu'il pensait comme moi ? Après on a parlé d'Eugénisme (oui c'est toujours passionnant les repas chez nous), et j'ai dit que c'était s'intéresser aux gens très intelligents. Mais ça, c'était pour rire.

La courtoisie coûte cher
 
Ma collègue m'a conviée à une vente privée. Une vente privée faite par des stylistes qui bossent pour nous dans l'immeuble voisin au mien. Curieuse de voir l'intérieur j'y suis allée. La collègue m'avait prévenu que ça se faisait d'acheter un petit truc dans ce  genre de choses. J'arrive dans un lieu somptueux (pourtant moi mon appart ne casse pas trois pattes à un canard) où l'on me tend un verre de vin blanc directement. Et là, le choc. Premier objet : une lampe à 700 euros. Ensuite, une écharpe en cachemire à 130 euros, des pots à 90 euros.... Gloups ! Je suis un peu à la dèche. Comme prise au piège, je n’ai pas osé tenter le«Zut ! J’ai oublié mon chéquier ! ». Je suis donc repartie avec une sorte de dessous de plat à 15 euros. Sans doute le plus cher du monde. J’ai quand même glissé dans la boîte à idées que je préférais les chips au barbecue plutôt qu’au poulet rôti.

Ce qu'il na pas vu et heureusement
 
Tu sais, jeudi, je parlais du Bel homme que je n’ai pas pécho. En boîte, même si j'ai beaucoup parlé avec ce mec dont je ne connais même pas le prénom, je me rends compte, j'ai fait pas mal de choses dont je suis contente qu'il n'ait rien vu. Genre aller au toilettes, et me ramasser lamentablement, sur le sol. Ca glissait. Ramassée par deux beaux mecs. Enchantée, moi, c’est Colinette et c’est mon anniversaire (je crois que la moitié de Lille était au courant ce soir là). Ou encore le moment où j'ai vu au loin, un billet de 10 euros par terre. J'ai bravé la foule pour le ramasser et là, comme un mauvais présage, il a disparu au moment où je devais le prendre. Un mec l'a ramassé en même temps. Après d'innombrables «C'est moi en premier, non c'est moi, non c'est moi », on a décidé de boire chacun un verre dessus. Et comme c'était mon anniversaire, il m'a dit de garder la monnaie. 20 cents. Quel gentleman !

29102011286

Le salon du vin
 
Bref, le lendemain de cet anniversaire, Lucie et Max me conviait avec d'autres à aller au salon du vin. Grosse erreur quand tu as un marteau piqueur dans le crâne et une belle gueule bois. Alors on a dégusté, on a appris à dire "Quelle structure !", "Belle cuisse", "Une robe joliment parfumée » en parlant des vins, on a fait style on allait acheter plein de vins... Bref, on a picolé comme des porcs. Et on a fini au Mac DO.

Fallait pas me chauffer
 
Oui, parce que j'étais très énervée sur mon putain de célibat cette semaine du coup. Alors quand je suis allée à la pharmacie pour  acheter mon tulle gras afin de soigner mon énorme balafre de brûlée, elle m'a dit qu'il fallait que je laisse mon mec faire la vaisselle pour éviter de mouiller le premier pansement pendant 48h. Qu'est ce qu'elle en sait elle si j'ai mec ou pas ? Hein, parce que moi, Madame, j'ai un lave-vaisselle !


Clémentines, le retour

Qu'est ce que je suis contente de pouvoir sentir mes doigts quand j’ai mangé une clémentine !

Déçue

Avec Héloise, Lucie et Elodie on s'est lancées dans une olympiade de cuisine à la façon un dîner Presque parfait. Mardi soir avait lieu celui d'Elodie. Elodie c'était celle dont j'avais le plus hâte de découvrir le menu parce qu'elle est plutôt bonne en cuisine. Et j'ai été déçue. Je pensais qu'elle se foulerait un peu plus. Apéro : brochette de tomate et dès de fromage, tounicoti de pâte feuilletée et jambon de parme (très bon mais déjà fait à sa crémaillère il y a un mois). Entrée : salade avec noix et dès de fromage (rien d'original). Plat : poulet au curry et platrée de riz fadasse (ça manquait beaucoup de curry). Dessert : bananes caramélisées (ça c'était bon). J'ai bien mangé c'est sûr, mais je m'attendais à plus de surprises... Les filles pourtant avaient l'air ravies...  Mes concurrentes ne sont pas assez coriaces, je vais avoir du mal à me dépasser pour ce repas...

Si on n'a plus le droit de rêver...

Cette nuit j'ai rêvé que je participai au concours du bonnet d'aviateur en moumoute le plus seyant... Je n'ai pas attendu la fin des résultats. Mon neveu était coiffé comme Mireille Matthieu.

Rien ne va plus

Hier, j'ai dit "Bouge ton cul" au petit bonhomme rouge pour qu'il passe au vert.

Big Bisous à toi Carlos,

 

*Photos extraites de l'exposition Collector de Lille

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par Colinettee à 12:00 - - Commentaires [10] - Rétroliens [0]
Tags :


25 novembre 2011

Aller en soirée à V’Lille. Sans V’Lille.

06112011310

Nul n’est censé ignorer que le Vélib à la sauce Lilloise était le V’Lille. Il a été lancé il y a deux mois dans la capitale des Flandres avec, disons-le, pas mal de retard sur d’autres villes françaises.

Quand on sait que Caen (je n’ai rien contre Caen (quoique) j’y ai vécu deux ans) à eu son vélo libre service en 2008, on se demande ce qu’a fait la Martine depuis. Sans doute, jouer avec l’agrafeuse de son nouveau bureau de mairesse.

Enfin bref, j’ai un abonnement au V’Lille qui me simplifie la vie surtout pour rentrer de soirée. Enfin en théorie.  Parce que ce n’est pas toujours aussi facile que ça.

L’autre soir, j’étais de sortie. Je suis donc allée ma station de V’Lille. Ma station elle a ceci de particulier que quand tu as besoin d’un vélo, il n’y en a pas et quand tu veux en déposer un, tous les emplacements sont occupés. Une fois n’est pas coutume. Et cette coutume s’affuble d’un :

« Merde ! »

Alors, je me dirige de l’autre côté du parc pour aller à la prochaine station et là, il y a des vélos. J’en prends un pendant que la Madre passe son coup de fil hebdomadaire (elle a le chic), que je fais tomber mon téléphone près de la bouche d’égout et que j’oublie de valider donc que le vélo reste bloqué.

Une fois sur le vélo, la scelle tombe. J’ai donc choisi sur les trente qui me regardaient comme des vélos frits, LE seul, l’unique à la scelle niquée.

Et cette coutume s’affuble d’un :

«Merde, fais chier ! »

Je vais donc jusqu’à la station encore suivante pour rechanger de vélo. Dans mon panier, un cheeseburger chaud. Je n’ai pas osé le manger quand même mais j’ai pris ça pour un signe du destin. Destin qui n’a pas tardé à frapper , j’ai roulé dans une flaque d’eau, mon jean est trempé.

29102011282

Je vous passe la soirée concert de jazz à l’autre bout du centre ville où j’ai rencontre Ali Baba en personne à qui, visiblement, on avait dû faire le coup de « Vas y on ne dit qu’à lui que c’est une soirée déguisée », ensuite j’ai croisé un collègue qui m’a demandé si ça allait et j’ai rien répondu de peur qu’il s’aperçoive que j’étais pompette… Bref,  vint le moment de rentrer.

Mais où est donc la station de V’Lille la plus proche ?

Par là ? Merci Monsieur.

Connard de Monsieur : je suis perdue.

Ah là voilà. Et devinez quoi ? Aucun vélo.

Et cette coutume s’affuble d’un :

«Merde, fais chier ! Putain »

Pas grave, je sais que la suivante est trois rues plus loin.

Trois rues plus loin. Aucun V’Lille.

«Merde, fais chier ! Putain de sa mère…»

Je ne m’en fais pas : le théâtre est pas loin, là bas, je devrais trouver mon bonheur.

«Merde, fais chier ! Putain de sa mère la puta…»

Vous devinez le résultat ?

Une station de plus, deux stations de plus, trois stations de plus… C’est fou comme le cerveau humain est fait : de station en station, tu n’as pas peur des méchants monsieurs qui pourraient te vouloir du mal, parce que tu te dis que la prochaine station n’est plus bien loin et qu’après tu seras à l’aise Blaise sur ton vélo…

«Hé Mademoiselle ! T’aurais pas envie d’un kebab ? »

NAN ! Je serais juste capable de manger un vélo à cette heure-ci.

Station de plus, idem, crotte de chien, cousinés fatigués…

«Merde, fais chier ! Putain de sa mère la puta… Mes pieds, sa race : je suis arrivée !»

Le V’Lille c’est bien. Mais ça fait marcher.

 

Creative objetcs

Image 1 

Il y a des designers, qui, quand ils boivent un coup de trop
arrivent à pondre de drôles d’objets.
Totalement décalés, on apprécie le travail de
Suzie Lelièvre !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par Colinettee à 12:00 - - Commentaires [8] - Rétroliens [0]
Tags :
24 novembre 2011

Le jour où je n'ai pas réussi à le pécho !

coeur22

3615 j'tai pas pécho !

Si tu veux tout savoir j'avais prévu un autre article pour aujourd'hui qui, pour des raisons de Houston, nous avons un problème, a capoté. Et puis ça, je voulais t'en parler dans mes BDS mais je me suis trop enflamme en l'écrivant alors je vais narrer ce bout par ici.

Samedi passé, j'ai fêté mon anniversaire avec mes potes. Au programme, privatisation d'un kebab. Ensuite, on a bu un verre (ou quelques uns) chez Lucie. Ensuite, on est allés à 20 dans un bar où tu mets de l'argent sur carte magnétique et ensuite tu te sers librement tes bières toute seule dans le bar. Ensuite, ça a fini en boîte.

Et depuis le premier bar, il y avait ce mec, le copain, d'un copain qui me tchatchait. Très, très charmant le monsieur (il a quand même 29 ans quand j'en ai 23, c'est pas grave il a le droit d'être cougaro). Bon, faut juste lui racheter des fringues aussi parce qu'un peu trop BCBG à mon goût. On a parlé à deux toute la soirée. Même que Lucie, Hélo et Elo, elles me regardaient genre, Colinette elle ne va pas rentrer seule ce soir... Ca je le savais puisque Claire avait mis l'option sur mon canapé.

Bref, le feeling passait bien avec ce mec qui me payait des coups, qui avait un sourire à te faire mouiller la culotte... On a beaucoup parlé mais ne me demande pas de quoi, je ne m'en souviens plus. Je me souviens juste d'avoir ouvert mes chacras à la séduction à ce moment là (cassedédi à Miss Bavarde).

Ensuite, il nous a suivi en boîte, nous la bande de petits jeunots alors qu'il aurait pu aller mater de la vieillasse (je m'excuse au près de toutes les trentenaires qui passent par là, c'est juste une façon de parler).

Alors me dit pas que je ne lui plaisais pas... Parce qu'en plus, il était toujours à mes côtés. Et puis, le lendemain, Lucie elle m'a dit qu'il avait dit à Max qui lui avait dit que j'avais un ticket avec lui (ça aussi c'est laid comme expression) et avec son pote aussi mais son pote il était moche et il m'a sorti 3 blagues over pourries (j'ai horreur des mecs qui draguent avec des blagues Carambar) : celle de la tarte aux concombre, celle des chevals et celle du petit pois...

Je crois même avoir dansé sur la Cucaracha en boîte avec lui (le bel homme, pas le copain). C'est pour dire... Et dans la boîte, il a payé un verre à une personne et c'était pour qui ? Para me !

Dis toi, quand Lucas a emballé Claire et qu'on devait rentrer à trois chez wam, il nous a même accompagné alors qu'il n'habitait pas du tout par là. Bon, s'il a fait ça, c'est pas par pure gentillesse, il m'aimait bien, non? J'ai cru à un moment qu'il ne savait pas où dormir alors je lui ai proposé le gite dans mon lit en tout bien tout honneur. Un de plus, un de moins... Il a refusé poliment.

Mais voilà. Rien. Pas de "J'peux prendre ton num ?", de bisous frissonant dans le cou, de "Tu verras, avec moi la vie est une fête" ou de grosse galoche... Rien. J'ai mal compris quelque chose ou quoi ? Aurais je mal interprété ses actes ?

Je sais qu'il a le num de Max. Peut être qu'il va me rappeler. Enfin faudra qu'il se grouille parce qu'il part vivre à Shangaï la semaine prochaine. Deception (avec l'accent anglais).

Me sens nulle, moche et grosse.

 
Alors j'ai attendu un signe de sa part : qu'il soit devant mon immeuble à mon retour du boulot, un appel, une invitation à weber together, un texto avec un numéro en +678654... qui me fera espérer que comme je ne le connais pas, que c'est lui. Je l'ai reçu ! Mais c'était une pub de Merde, qui disait que j'avais gagné à une Loterie de Merde qui n'existe même pas d'abord !
 
 
J'ai donc réfléchi (alors quand ça, ça arrive, c'est du lourd) et voici, selon moi les raisons qui l'ont poussé à ne pas m'appeler :

- Max n'a jamais décroché son tél, ce qui est possible
- Son pote était tellement désespéré qu'il n'a pas osé par respect
- Le lendemain, il a réfléchi et a décidé d'arrêter d'être cougaro
- Il a oublié toute ma beauté suprême ou alors je l'intimidais
- Il ne m'a jamais dragué et je ne l'ai jamais intéressé

D'habitude, je m'en fous. Là ça m'a vexé.

Dieu est amour. Mais pas Colinette.

 

Back to the future

Image 2  Image 3

Une seconde série de mises en scène à travers le temps
signées Irina Werning

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par Colinettee à 12:00 - - Commentaires [14] - Rétroliens [0]
Tags : ,
23 novembre 2011

Ah bon ?!?

29102011289

- Rédhibitoire prend un h ?

- Dans le Petit Chaperon rouge, quand la grand-mère dit :

"Tire la chevillette et la bobinette cherra !"

Cherra n'est pas le nom de la bobinette ? (D'abord, c'est quoi une bobinette ?)

- Les vaccins ce n'est pas que pour les enfants ?

- Vous êtes sûrs qu'on dit Hugues Aufray et non Hugo Fray ? Et c'est bien Robert Redford et non Robert Hedford ?

- Faut vraiment payer une taxe pour avoir la télé ?

- Lucie : on ne dit pas "j'ai été" mais "je suis allée" ?

- Quand l'aspirateur n'aspire plus, il suffit juste de racheter des sacs ?

-Dans Cendrillon, la Marraine la bonne fée n'est pas Sa reine la bonne fée...

-La bière ça fait gonfler, c'est pas vrai ? C'est pour ça que je me sens toujours grosse alors !

-Héloïse : on ne dit pas rabat-joise pour rabat-joie au féminin, ni hachesse au lieu de HS

- On n'est pas obligé d'acheter quelque chose quand on rentre dans un magasin ? C'est pour ça Maman, que quand je te demandais d'aller dans un tel magasin, tu me disais non ? Tu sais qu'à cause de toi, j'achète toujours quelque chose ? C'est de ta faute si je suis pauvre !

-Justine de Premiers baisers dans la série bah c'est aussi la soeur d'Hélène de Hélène et les garçons, la nièce d'un des Musclés et la cousine de Lola du Miel et les abeilles.

- Quand on avale une pièce, on ne chie pas des billets (merci Papa)

- Alors quand on louche on ne reste pas coincée si il y a un coup de vent ?

 

Moi, naïve ? Jamais !

* Photo : Oeuvre de l'exposition Collector au tripostal de Lille

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par Colinettee à 12:00 - - Commentaires [16] - Rétroliens [0]
Tags : ,
22 novembre 2011

Vis ma vie de taggueur (pas de tag inside - enfin pas celui de la blogo)

foire 050

Ouais, c'est encore à votre logique implacable que je fais appel aujourd'hui sachant que j'en suis totalement dépourvue.

L'autre jour dans la voiture de Maxime, je ne l'écoutais pas parler.
1. Il parle beaucoup.
2. J'ai décroché, non pas que la conversation ne semblait pas intéressante mais parce que quelque chose a attiré mon attention.
 
Nous étions sur l'autoroute et nous nous apprêtions à passer sous une sorte de mini pont. Un pont sur lequel jamais aucune voiture ne passe et dont on ne sait pas à quoi il sert du coup. Et sur le dit pont, il y avait un tag (totalement inintéressant). Si tu y réfléchis bien, on est en droit de se demander comment les gars ont bien pu faire pour aller tagguer cet endroit si improbable.

10112011311

Imaginons, qu'ils aient un laisser-passer pour monter le pont (qui n'est pas un pont mais plutôt un lieu de haute sécurité de l'autoroute, en déduis-je)(attends, concentre toi, parce que j'ai l'impression que tu ne me suis plus bien)(bon bien sûr, je n'ai pas réussi à avoir de photo de ce pont en question...). Ils ont quand même des bras hyper longs pour tagguer jusqu'en bas et ils ont le cerveau retourné de sorte à n'avoir aucun souci pour tagguer quelque chose à l'envers qui veuille dire quelque chose pour les automobolistes.
 
Ou alors...

 Un soir, ils ont fermé l'autoroute à coup de commando ultra secret. Ils ont pris des graaaannnndes échelles et ont fait leur petite affaire.
 
Non, franchement, je suis bien épatée...
 
Bon, il n'y a pas que sur les ponts que cela m'épate mais dans les coins reculés des chemins de fer, le toit des immeubles, les tunnels du métro...

20112011333
 
Ce qui m'intrigue d'avantage c'est que jamais dans ma vie très remplie et ultra passionante comme en témoigne ce post, je n'ai vu de taggueur tagguer. Enfin, pas dans des endroits improbables du moins. Parce que Jimmy a bien essayé de me tagguer sur mon cahier d'histoire en 3° une cassedédi de dealer et Bastien m'a montré le mur qu'il tagguait souvent avec ses potes (première photo) mais ça reste juste un mur accessible depuis ses pieds.
 
Donc voilà, si tu as un jour vécu la formidable expérience de taggueur à risque ou de taggueur sur pont d'autoroute, merci d'éclairer ma lanterne.

Je suis en train de me rendre compte que je n'ai jamais (never never) rencontré quelqu'un qui travaillait sur l'autoroute. Si toi oui, tu peux témoigner ici !

 

 

Alphabet Every day

Image 1  Image 2

Problème de rédactrice : on voit des lettres partout !
Bela Borsodi a réalisé ces photos à l’allure très typographique !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par Colinettee à 12:00 - - Commentaires [5] - Rétroliens [0]
Tags :
21 novembre 2011

Avec moi, la vie est une fête !

P2358[01]_24-06-11

Ce type m'a abordé l'autre soir. On discutait. Pas méchant le type. Pas moche et pas beau non pls. Plutôt sympa et drôle même. Mais à un moment il a sorti un truc qu'il n'aurait pas dû... Le petit truc qui a fait que j'ai décroché quand j'ai compris qu'il était sérieux. Une sorte de tue l'amour. Oui, des phrases peuvent tuer l'amour. A coup de bazooka.
 
"Tu verras, avec moi la vie est une fête !"
 
Ce n'est pas seulement parce que le mec je le connaissais depuis 11 minutes et 45 sec et qu'il me promette déjà le riz à la sortie de l'église et un toit pour vivre notre idylle. Non, je trouve juste cette phrase hyper naze. Ringarde, même !
 
Bon, j'avoue l'avoir déjà sortie. Mais au 3000° degré. Pas lui. Ce type il voulait me signifier que je devais sauter dans son pieu illico parce que avec, lui on ne s'ennuie jamais.
 
Comme si la vie était une boutade. Vous connaissez mon aversion pour l'humour proche de zéro... Niveau comique, j'ai même parfois du mal à m'arrêter. Mais la vie n'est pas une fête tous les jours. Et puis, ça veut dire quoi d'abord, avec moi la vie est une fête, hein ? Que le matin, il t'apporte ton café au lit en chantant "Tirelipimpon pouet pouet !" ? Qu'il débouche le champagne quand arrive sa déclaration d'impôt ? Que chaque soir, il prie le dieu El Maleh ?
 
Faut pas qu'il oublie qu'il y a des fêtes où l'ambiance ne prend pas, des fêtes qui dérapent en baston et il y aussi des fêtes où on se fait royalemennt chier assis sur une chaise en train de siroter du jus de goyave et en matant la rayonante Bélinda-sans-cellulite qui attire tous les regards ! C'est vraiment une connasse cette Bélinda !
 

Alors je lui ai répondu que pour moi, la vie c'était comme un hot dog : c'est meilleur avec de la moutarde, c'est sûr, mais si tu ne manges que la saucisse c'est bon aussi. (Il me semble qu'à ce moment précis de la soirée, Nietsche s'était emparé de mon âme : je crois que je voulais dire "Mieux vaut être seul que mal accompagné". En fait, il n'y a vraiment aucun rapport.).
 
Il n'a pas compris. Il est parti.

 

Et toi, quelle est ta phrase bazooka ?

 

Paper Elegies

Image 1   Image 2

Papier recyclé !
Nick Georgiou présente ses sculptures en papier imprimé
Formants des portraits impressionnants !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Posté par Colinettee à 12:00 - - Commentaires [12] - Rétroliens [0]
Tags :


  1  2  3  4