Ce dont je me souviens des feux de l’amour
Petites, quand nous étions malades, ma sœur et moi avions le droit d’aller chez la Grand-mère. Et on adorait ça. Parce qu’en plus de faire plus que bien à manger, ma Grand-mère regarde beaucoup la télé.
Après la roue de la fortune, une famille en or et le juste prix, ma Grand-mère ne manquait aucun épisode des Feux de l’amour. Plutôt mourir. Elle disait que c’était le moment adéquat pour reposer son dos mais je la soupçonnais d’être complètement in love de Victor Newman.
Il ne fallait la déranger sous aucun prétexte. Soit on regardait à ses côtés. Soit on allait ailleurs. Le goûter, il viendrait après. Oui, on était malade mais on avait toujours faim. Surtout chez elle. Alors généralement on regardait, parce qu’elle nous disait toujours :
« Tu vas voir, c’est un beau feuilleton ! »
Déjà, les Feux de l’amour, c’est un générique. Qui ne s’est jamais mis devant un piano tentant de reproduire minutieusement ce rythme cadencé commençant par une note et puis d’un coup quelques notes s’enchaînant très vite ? Et dire qu’il y a un mec pété de thunes quelque part qui a composé ça !
Et bien n’ayant pas vu un épisode depuis au moins 1997, je peux te dire que je me souviens encore de Victor Newman (sacré moustache), John Abott, Nikki Newman (une des femmes de Victor)(Victor est polygame), Ahsley Abott, Katherine Chancelor, Nina, Paul et les autres… tous liés par les liens du sang d’une façon ou d’une autre. Les Feux de l’amour, cette inceste télévisée…
Je me souviens aussi des téléphones de la série. J’avais une passion inouïe pour les téléphones quand j’étais enfant. J’aimais ces combinés en forme de « u », complètement rétro. Même que Nina elle en avait un transparent où on voyait tous les circuits électroniques à l’intérieur. Dingue, non ? Je n’en ai jamais trouvé de semblable depuis que je suis adulte.
Ce qu’il y avait de génial avec cette série, c’est que quand tu ratais un épisode (bah oui, on n’était pas malades tous les jours), peu importe quand tu revenais, tu comprenais toujours tout. C’était d’ailleurs souvent les mêmes histoires qui se passaient, des trahisons tragico-comiques, un divorce imminent, des enfants sortis de nulle part… Plus Belle la vie, devrait en prendre de la graine.
Je suis tombée de haut quand j’ai appris par une copine, devenue accro (la te-hon), que ça existait toujours. Oui, la série préhistorique continuait de faire rougir les ménagères à la retraite en quête d’un poil de sentiments.
Dis toi bien que les Feux de l’amour ça existe depuis 1973. Soit avant ma naissance et peut-être la tienne. Et ça tient toujours. Un exploit pour un programme télévisé ! Il faut croire qu’ils ont su parler à leur public et s’adapter au fil des années. Depuis 1988, année où j’ai fait la connaissance de ma Grand-mère, j’ai l’impression qu’elle a toujours regardé ce feuilleton, comme elle dit.
On devrait lui remettre la médaille du mérite, non ?
Sais-tu qu’aux States, cette série s’appelle The Young and the restless, soit Les jeunes et les agités. Qu’on ne se demande plus où Saez a puisé toute son inspiration pour sa chanson Jeune et con.
Bref, tout ça pour dire, que je voue toute mon admiration à John Abott et les autres pour avoir occupé ma Grand-mère depuis tant d’années.
Si jamais vous vouliez connaître les anecdotes des trois dernières semaines sur la série, je peux toujours vous communiquer le numéro de téléphone de ma Grand-mère pour qu’elle vous raconte.
Merci de ne pas la déranger entre 13h30 et 15h30.
Bécot.
Ca me fait un peu le même effet quand je suis excitée. La nouvelle est tombée : on ne mangera plus de croquettes de thon.

Un jour j’irai à New York avec… Les Voca People
Hier soir, je suis allée assister au spectacle des Voca People avec le frangin. Notre sœur aînée nous avait offert les places à Noël.
J’avais les jetons d’y aller parce que j’avais lu plusieurs articles sur la blogosphère. Il y en a qui disaient que leurs intermèdes n’étaient pas très drôles entre les chansons et qu’ils faisaient monter des gens sur scène, ma hantise.
Et bah, c’était vachement bien !
Déjà, j’ai commencé à redormir quand j’ai vu sur mon billet que j’étais placé au balcon F, soit bien trop haut pour être désignée à aller m’humilier sur scène.
Le jour J, le frangin et moi on se met en route et on arrive 30 minutes avant le début du pestacle alors que nous avions des places attitrées. On a eu le temps de lire le petit flyer du programme une fois, deux fois, trois fois, de le traduire en espagnol et en javanais et de participer au jeu concours qui offre un week-end à New York pour le vainqueur.
En fait, j’ai dit à mon frère que c’était à lui de participer, que je l’y autorisais et que Père ne lui en voudrait pas de payer 35 cents x 2 + le prix d’un SMS en plus sur sa facture de téléphone alors que moi, clairement, je n’avais pas les moyens. Mon frère est toujours autant manipulable depuis ses deux ans.
Je n’ai plus qu’à prier qu’il gagne. Et qu’il me choisisse pour partir avec lui.
Le pestacle a commencé. Et là, les huit extra-terrestres blancs sont entrés en scène. Au début, ça te met terriblement mal à l’aise tout ce blanc. Aucune distinction entre eux n’est possible. Mais très vite, les voix s’emparent de la salle avec puissance, le show est lancé, les expressions de visages sont magnifiées et tous les chanteurs sont sur le même pied d’égalité.
Ils entament des medleys vifs et dynamiques sur des chansons allant du celtique à la techno en passant par de la pure variété. C’est en cela qu’on définit leur spectacle de familial : il y en a vraiment pour tous les goûts.
Chacun des membres de ce fameux groupe a sa spécialité : le ténor, l’alto, le beat-boxer, le scratcher et le tout est féérique, drôle et créatif. Quand ils chantent, une vraie harmonie se crée, une symbiose scénique qui vous transporte et vous cloue littéralement à votre siège.
Je rappelle que tout est fait a capella et qu’aucun son ne sort d’une quelconque enceinte ou d’un ordinateur (si ce n’est celui des micros). Imaginez donc un duo façon techno par ces talentueux choristes pendant près de dix minutes. On se serait cru dans une boîte de nuit !
Les intermèdes font appel au public et quelques malheureux se sont gentiment faits humilier devant le reste de la salle. Même si j’avais pris soin d’échanger ma place avec le frangin pour ne pas être sur le bord d’une rangée et sachant que nous étions en haut, j’ai crains tout le spectacle l’arrivée inopinée d’un membre du groupe pour me faire monter sur scène.
Sur le ton de l’humour et toujours en rapport avec la musique, ils apportent une touche fraîche au spectacle pour éviter qu’on se lasse trop vite de leurs chansons.
Je vous incite donc vivement à y aller avec le sourire. Finalement, ils ne sont pas bien méchants ces hommes tout blancs !
Viens voir ma critique du film Il était une fois une fois...
Un rêve de gosse. Courir dans un champ de sucettes, me baigner dans une capsule à poudre acide, acheter des colliers de bonbons de grande valeur…

Ca y est ; j'ai essayé des sites de rencontre. Le bilan.
C’est bon, j’ai vu, j’ai vaincu, je ne reviendrais plus.
Trop de relous. Ca me saoule. Trop impatiente pour attendre que le bon daigne s’inscrire.
Lasse de cette tonne de mecs en manque de léchage de minou, j’ai décidé de couper court. Mon homme, je le rencontrerai dans la vraie vie.
A ce jour, je n’ai aucune nouvelle des deux jeunes hommes rencontrés et en même temps, je n’en demande pas. C’est donc que mon cœur ne batifole pas !
Les sites de rencontres, j’arrête. En plus, j’ai encore cette drôle de sensation de « malsain », de schéma de séduction inversée qui me fait un peu peur. Je préfère en rester là.
Et puis, on se sent tous contraints de ne pas passer pour des gros désespérés de l’amour. C'est comme si, à chaque fois que tu faisais connaissance avec quelqu'un, tu étais forcée de justifier ta présence sur le site de rencontres.
C'est un copain qui m'a inscrit.
Je suis venu par hasard...
Moi même j'ai osé dans mon premier billet :
"Si tu veux savoir, ça ne m'excite pas trop. Je trouve ça un peu malsain, ai peur de la tromperie sur la marchandise et crains les lourdingues (surtout un samedi soir). Je suis plus une adepte de la réalité, discuter autour d'un verre, s'échanger des regards... Faut pas mourir con, comme on dit... "
Il y en a quand même qui sont francs :
Je suis trop timide pour accoster en vrai,
Je ne fais jamais de rencontres
C'est ma dernière chance (celui-là, évitez-le)
Alors qu'au final, ne sommes-nous pas tous là pour les mêmes raisons ? Chercher la même chose ? (enfin ça faut s'entendre sur les termes).
Que l'on soit ou pas convaincu par l'utilité d'un site de rencontres, on est tous venu tenter notre chance.
Par contre, je tiens à préciser que si les sites de rencontres ne m’ont guère enchantée, c’est un moyen pour beaucoup de personnes de faire des belles rencontres et même de nouer des amitiés. Je ne suis malheureusement pas assez patiente pour tout ça…
Toutefois, ce site aura eu le mérite de me faire rire. Beaucoup même. C’est méchant. Très. Mais il y a des gens qui ont des têtes. De sacrées têtes. Je dois l’avouer, j’ai fait quelques captures d’écrans pour les soirs où ça ne va pas.
Et puis, il y a eu ce message de cette dame de TF1 qui, attirée par mon profil, souhaitait que je participe à une émission pour trouver l’amour à la campagne (il n’y a pas un truc que s’appelorio ‘L’amour est dans le pré’ par hasard ?), l’amour, le VRAI. Vu les gens qui passent sur TF1, j’ai bien cru que c’était le comble du désespoir.
Je reste très contente d’avoir fait la connaissance des deux jeunes hommes mais je n’aurais pas trouvé le Guigui ou le Colin de mon cœur. Je reste persuadée que je le rencontrerai par le plus grand des hasards.
Et puis, même si ça devient courant, j’étais vraiment peu enthousiaste à l’idée de répondre « Sur Internet » à chaque fois qu’on nous demanderait où on s’est rencontrés. Oui, je sais, je suis nunuche et idéaliste, mais ma rencontre, elle sera plus belle que deux écrans interposés (ne me jetez point de roche por favor)
Les filles, le champ est libre, je quitte les sites de rencontres.
Et si l’amour était dans le pré ?
NB : J’espère tellement revenir vite pour vous raconter mes péripéties sentimentales. Mais cela dépend uniquement de celui qu’on appelle destin.
Je rends l’antenne. A vous les studios.
*Photo de Christopher Joanssen
C'est pas Colin mais je prends. Bon, visiblement le Chili de Tata Jaqueline n'est pas encore bien passé mais moi aussi j'ai quelques troubles digestifs...

La semaine moisie
Je ne suis pas de ces blogueuses comme Dark Gally qui ont eu l’honneur d’une Fée Poisse penchée sur leur berceau à la naissance.
Moi, elle m’a épargné. Enfin, je suis à temps partiel…
La Fée Poisse, on dirait qu’elle me teste sur des durées assez courtes pour voir comment je réagis face à l’imprévu, voir si je ne perds pas la main.
Cette année, la semaine moisie, c’était la semaine dernière. Enfin, encore celle d’avant car la Fée ne fait pas dans la semaine du lundi au dimanche. Sinon, on pourrait s’y attendre et ce serait beaucoup moins drôle.
Jeudi : A la pause déjeuner, je me dévoue pour aller chercher le cadeau de Collègue-qui-part-demain. Sauf qu’à la caisse, une tornade démarre dans mon ventre. Je lâche tout et cours aux WC de la galerie marchande. Encore faut il savoir où ils se trouvent ?
Peut ont m’expliquer pourquoi, dans les centres commerciaux, les toilettes ont toujours des kms de couloirs en guise d’accès ? Alors que si tu réfléchis bien, si tu es au point d’aller dans les chiottes d’un centre commercial, c’est que tu es VRAIMENT pressé, non ? Sinon, tu attendrais d’être confortablement chez toi, là où ne se sont pas posées des milliers de paires de fesses dans la journée. Ah, ces architectes, faut tout leur apprendre !!!
(private joke qui ne sert à rien : ma sœur est architecte… mais elle ne me lit pas)
Bref, j’avais la gastro. Je te passe certains détails de ce qui a bien pu se passer dans ces toilettes.
Téméraire un poil maso, je retourne au boulot (oui, quand même) en priant très fort pour ne pas avoir à retourner sur le trône. Bien sûr, j’y suis retournée. L’aprem est longue. Je me couche à 18h30.
Vendredi : Au tacquet. Fraîche comme un gardon. Ce qui n’est pas le cas de Collègue –Nouvelle, absente pour gastro. Soit, c’est moi qui lui ai refilé et I am a bitch, soit c’est elle qui couvait quelque chose et je l’ai exprimé plus vite qu’elle et, là garce, c’est elle !
Bref tout roule, même le déjeuner avec Collègue-qui-s’en-va jusqu’à ce qu’il y ait une tempête de neige et que je mette 2h30 pour rentrer chez moi au lieu de 20 minutes habituellement. Alors dérapages, frayeurs, glissades… Je vous les passe. Et encore, j’ai abandonné ma voiture pour finir à pieds. Sur ce sol glissant. Avec mon plein de courses dans les mains.
Samedi : Le réveil est difficile car une gastro peut en cacher une autre. Comme la Maman était dans le coin, elle est venue m’apporter des médocs. Du coup, elle en a profité pour me faire à manger pour les 3 mois venir et de faire briller ma cuisine comme dans un showroom.
Du coup, je n’ai strictement RIEN fait de la journée et de la soirée, et du lendemain ; la gastro étant un virus relativement handicapant.
Dimanche : Sacrilège. J’ai bien cru que j’allais pleuré. Le PC est tombé en panne. Genre, la panne qui pue. Père, ce magicien de l’informatique, l’a ressuscité.
Lundi : Trop fébrile, l’ordinateur est re-mort mais là, à tout jamais. Je pleure. Je viens de claquer 250 euros dans les charges de mon appartement. Mon proprio préfère ne pas augmenter les loyers mais chaque année, fait son batard sur les charges.
Je paye aussi mon assurance voiture et logement. FI. Il me reste 200 euros d’économies. Ce n’est pas le bon moment de racheter un ordinateur. Bref, je me demande comment je vais bien pouvoir tenir 3 mois, en attendant les primes pour me racheter un pc convenable.
Je vais donc au cinéma pour me changer les idées. Je croise un monsieur en vélo sur le retour qui me lance un « Charmante » un poil pervers. J’ignore et je poursuis mon chemin. Mais je l’entends faire demi-tour et me suivre de très près sans jamais me dépasser. J’ai peur. J’accélère. Je marche sur la route pour ne pas me faire coincer dans un coin sombre du boulevard. Il vient aussi. Je traverse. Lui aussi. Je lui demande de se casser. Il m’ignore et me suit. Je demande de l’aide à un jeune homme. Le méchant s’en va en criant « J’te baise !!! ». Le jeune homme me raccompagne. J’ai eu chaud au cul !
Mardi : J’ai acheté trois montres hier (à 5 euros pièce je te rassure : je n’ai même pas de quoi m’acheter un pc alors trois montres…). L’une ne se ferme pas. Je vais donc la changer en m’assurant que la suivante se ferme. En arrivant au boulot, je réalise qu’elle ne fonctionne pas. Shitttt !
Lucie, cet ange tombé du ciel, me prête gentiment un mini ordinateur en attendant ma prime. Bon, il rame mais au moins il me permettra de publier dans les semaines à venir. Dites tous merci à Lulu !
Je claque 99 euros dans un disque dur externe histoire de récupérer les données accumulées depuis 10 ans.
Je rentre chez moi et là, impossible de trouver mes clés d’appart. Heureusement, le concierge a un double. Pour une fois qu’il sert à quelque chose celui-là…
Mercredi : Toujours pas de clés ! Je vide mon sac deux fois, fais toutes les doublures de mon manteau, appelle tous les endroits où je suis allée la veille. Pas de trace !
Je dois rendre mon double ce soir. Je m’apprête donc à aller faire des doubles le midi. Avant, j’inspecte la voiture au peigne fin. Rien. Je refais mes clés. Bien sûr, je les retrouve deux heures après comme par magie dans le caniveau sur le boulevard. Faut le faire ! Grrrrr !
Et puis ça fait 3 semaines que mon fucking médecin doit me laisser une ordonnance dans la salle d’attente. Mais non.
Enfin, j’ai le droit à un beau commentaire méchant.
Vivement la semaine moisie de l’année prochaine ! J’ai hâte. Et comme on sera en 2013, elle sera encore plus violente !!!
Et toi, poisseux un jour ou poisseux toujours ?
Si j'avais un super pouvoir, ce serait celui de la téléportation. Je me dis souvent : si on avait le droit à UN téléportage par semaine, je l'utiliserais maintenant !
*Photo 1 et 2 : Bansky

Dans l'assiette du dimlanche, il y a... des coquillettes au jambon
Ouais, je sais j'e ne suis pas allée bien loin pour vous pondre un tel post.
C'est juste que quand je suis de mauvaise humeur, triste, déprimée, en colère... je m'autorise un petit remontant régressif à base de petites pâtes juste assaisonnées d'un délicat morceau de beurre et d'une tranche de jambon.
Et même si après, je suis ne suis pas plus agréablée, pas plus en couple, pas plus en forme... Au moins, je me suis fait plaisir !
Et toi, c'est quoi ton plat régressif à toi ?
/Les insignifiants de la semaine/
La bière a augmenté - Je suis épuisée - Vendredi j'avais une petite tache de déo entre les seins, je ne sais pas comment elle est arrivée là - J'ai eu envie de dire pouet pouet toute la semaine - Penser à faire les poussières - Ca pue le mouton chez le concierge - J'ai bien envie d'un Mac DO mais 1) j'ai plus de fric 2) pas envie de craquage de régime - Ces deux raisons sont elles valables ? - Fais chier, faut que je trouve un cadeau pour le frangin - Parfois, je suis la Loque Humaine
- Des mouchoirs en papier, c'est un cadeau
La radio d'un oignon ? Tumeur du bulbe.

{BDS} : Tu te tapes la honte !
Les oreilles qui gonflent
Avec mon nouveau casque à musique. La mousse en plastique qui vient sur les oreilles les brûle et me donne envie de me les couper !
C'te honte
J'ai écouté des chansons de Whitney dans mon new casque et via les suggestions de You Tube, j'ai écouté My heart will go on (oui, parfois je m'inflige des choses). Le son était à fond. J'ai failli pleuré. Fail.
Vous comprenez vous ?
Pourquoi quand on annonce un radar, les voitures se mettent à rouler à 70 km/h alors que c'est limité à 90 ? On a dit limitation pas arrêt total du véhicule ! Faut tout leur dire à ces automobilistes.
Triste vie
J'ai passé encore une Saint Valentin seule.
Le concierge doit me prendre pour une catin...
qui se déguise en body seule dans son appartement. C'est commeça que je lui ai ouvert quand il a frappé alors que je tournais ma vidéo de clip pour les coupines.
C'était pas le 1er avril mais ça y ressemblait.
Hier au bureau. On a reçu les fournitures de bureau (c'est Noël ce jour là). Bibine, elle avait commandé un dévidoir à scotch; Quand elle est partie fumer, j'ai tiré son scotch et en ai mis partout sur son bureau. Elle s'est vengé. Mon casque était collé au bureau, j'avais des bouchons de bouteille d'eau plein mes poches de manteau et du scotch sur le combiné de mon téléphone. A défaut d'être intelligentes, on a bien ri...
That's right ! Dommage qu'il n'y ait pas plus de mecs pour le penser...

C'est en allant en Ecosse que l'on apprend que...
-La bouffe en France est vraiment bonne ;
-il y a des magasins de robes vintage à en faire pâlir mes copines françaises ;
-Il fait bon vivre à Edinbourg ;
-Il y a un français nommé Cheese guy qui vendrait du fromage goûtu dans le parc : c’est un mythe car personne ne le trouve ;
-Il y a vraiment des gens qui payent 20 euros par personne pour poser en kilt comme ça :
-Les scottish guys sont plutôt canons ;
-Il y a un nombre impressionnant de magasins de souvenirs au km2 ;
-On peut avoir des courbatures dans les pieds ;
-Le palper/rouler de la douane n’est pas très agréable ;
-C’est pas parce que tu n’as pas parlé anglais depuis trois ans que tu ne sais plus ;
-En Belgique, on parle Français. En France aussi. En deux jours, on oublie vite tout ça…
-On ne comprend jamais ce que disent les hôtesses de l’air.
-La bière n’est pas une spécialité écossaise ;
-C’est ressourçant ;
-Les appels d’air en avion, ça réveille !
-Il y a des châteaux en mode Potter, Harry de son prénom, à côté de la fac, réservés aux étudiants avec plein de bars à l’intérieur.
-On peut manger du haggis sans vraiment le vouloir en commandant une pizza aux champignons parsemée de cette spécialité à base de pense de brebis farcie ;
Par contre, va falloir que j’y retourne parce que :
-je dois encore lever le mystère du kilt ;
-je veux découvrir si les roux embrassent et câlinent bien (parait qu’ils sont vachement timides sans leur cornemuse) ;
- j’aimerais pêcher (rien que ça)(j’ai pas dit pécho) le monstre du Loch Ness ;
- je n’ai pas eu le temps d’acheter ma carte postale…
Je n’ai pas ce talent d’équilibriste, malheureusement. Des talons, oui, mais pas avec une pente vertigineuse à 80%. Connaissant ma maladresse, vaut mieux éviter de jouer avec le feu. (Quoique si un beau pompier vient l’éteindre, je ne suis pas contre)

La musique dans la peau : Bernhoft
Bernie et moi on se connaît depuis à peine quelques jours. Mais ça a été le coup de foudre musical entre nous, enfin surtout pour moi.
Derrière ses carreaux et sous sa houpette trop stylée grave sa mère, on découvre un chanteur à la voix d’or.
Je ne parle pas souvent de musique sur ce blog mais quand je fais une belle découverte, je n’hésite pas à la partager. On appelle ça la générosité. En terme de musique, je lis souvent le blog de Toute Ouïe, si jamais tu ne connais pas, tu peux aller y faire un tour : c’est ‘achement sympa !
Enfin bref, un jour Boréale m’a fait découvrir un chouette groupe Lillois qui se nomme Skip the use.
Et comme généralement, je ne me contente pas de commenter les blogs, je suis allée dans You tube pour en découvrir d'autres. Et avec les suggestions, je suis arrivée sur une reprise de Shout magnifiquement interprétée.
Bernhoft est norvégien. Il chante, compose, joue de nombreux instruments de musique. Avec son petit style franchouille et sa pure voie, c’est le mec idéal les filles !
Je vous laisse tomber amoureuse de lui en paix ! Je retourne idéaliser un rencart avec lui.
Bernhoft - C'Mon Talk - Session Live
Et vous, votre chanteur du moment ?
Il a bien raison ce petit singe. Ma devise dans la vie : Mieux vaut essayer que de regretter. Même si ça fait peur, il suffit de se lancer !

Dormir avec une fougère. Done.
A mon avis, d’ici la fin de l’article tu vas te dire que j’ai trop sniffé de Poppers cette fois là et/ou que mon état se dégrade de jour en jour.
Il y a un certain temps ou un temps certain, j’avais comme qui dirait des visions nocturnes. Oui, je voyais des choses improbables mais tellement réalistes que j’en étais obligée d’allumer la lumière pour vérifier la véracité de la chose.
Alors ce n’était pas la même chose qu’à cette période de mon adolescence où ; ayant de gros problèmes d’insomnie, je devais prendre de lourds médicaments et où j’avais vu un lion en pleine savane me charger. Non.
C’est bien plus tard, quelques années plus tard. Alors que mon sommeil est entièrement naturel. Ca arrive alors que je suis toujours éveillée et que je cogite sur la journée du lendemain.
La première fois, c’est arrivé alors que je dormais exceptionnellement dans la chambre de ma sœur. Il y avait des branches de fougères qui tombaient du plafond. Et comme ça pouvait me gratter dans la nuit, j’ai allumé la lumière à la recherche des dites fougères. J’ai fait tous les recoins de la housse de couette mais aucune trace de végétaux dans mon lit. Ca duré une semaine.
Retour dans mon lit quand une mygale descendait du mur à côté de moi pour se loger près de moi. Qu’est ce qu’on ne ferait pas pour passer une nuit avec Colinette ? Alors ce n’est pas que je n’aime pas les animaux depuis la dernière fois mais c’était juste impossible. Avec beaucoup de sang froid, j’ai allumé la lumière pour la faire déguerpir. Tu penses bien qu’elle s’était carapatée. Pas folle la guêpe, la mygale ! Elle m’a fait l’affront de revenir deux fois !
Et puis j’ai emménagé seule. Un mois plus tard, à travers les étagères Läk de mon salon faisant office de séparation chambre/salon (le maçon n’avait plus assez de ciment pour faire une chambre), j’ai vu un homme.
Là, j’ai grave flippé. J’ai allumé la lumière car, de toute façon, morte pour morte, violée pour violée ou quoique ce soit pour quoique ce soit, je voulais voir le visage du furibond. Mais furibond il n’y avait toujours pas.
Ca fait un an qu’il n’y a plus rien en priant très fort que ça ne revienne pas car j’ai comme l’impression que ces visions vont crescendo. Et si on a commencé avec une innocente fougère, je peux toujours finir en voyant débarquer chez moi un psychopathe morbide, un commando de baleines affamées ou le concierge en maillot de bain.
Bref, vous imaginez que ça a bien fait rire la faible populace à qui j’en ai parlé. Et que conseils je n’ai pas eu. J’ai bien essayé l’automédication sur la toile mais on m’a proposé simplement d’acheter une paire de jumelles pour voir la nuit. J’en déduis donc que c’est dû au surmenage en espérant qu’on ne m’interne pas trop vite.
C’est grave docteur ? Tu as déjà eu ça ?
J'y vois un rêve. Erotique, le rêve. Celui qui fait que tu as chaud dans ton lit, que tu n'oses pas regarder la personne concernée, que tu gardes pour toi, que tu considères comme une véritable aventure, qui te fait basculer dans l'adultère imaginaire, qui te met en émoi et qui te fait y penser pendant plusieurs jours.

Avancer avec son temps : être réfractaire. Les plans calins.
Mumu a encore brillé.
Souviens-toi c’était un jeudi.
Ses frasques t’avaient manquées, n’est il pas ?
Déjà, ce matin, on était vendredi 13 (c’était dans le passé) quand on a décidé au boulot de tous miser 1€ pour jouer au Loto, elle a refusé.
"Je ne donnerai pas d’argent aux impôts et puis, c’est sûr, vous ne gagnerez pas."
Et sinon, le jeu, le partage, le rêve, l’espoir et l’échange, tu connais ?
J’aurais tellement aimé qu’on gagne pour qu’elle se retrouve la seule clampine à bosser quand nous, on serait tous (directrice de service compris) en train de paresser aux Seychelles (oui, juste pour ces raisons là et évidemment pas pour m’acheter des super trucs dont je rêve depuis des années. A quoi bon ?)
Et puis Momo était fatigué. Normal, il avait vu sa sex friend dans la nuit et crois-moi, ils ont réinventé le concept de Chasse et Pêche.
Son sexe friand ?
Son plan cul, si tu préfères.
Mais qu’est ce que ce n’est-ce ?
Deux êtres qui couchent ensemble, point barre. Exit les sentiments. Ils ne se voient que pour faire l’amour, pour la symbiose des corps. Des potes de baise, quoi !
…
Dois-je vraiment décrire l’état de déconfiture de Mumu à cet instant ?
Mais comment est-ce possible ?
Tu veux vraiment que je te fasse un dessin ?
Non mais un homme, ok. Mais une femme… Comment peut-elle faire une chose pareille ?
C’est quoi ce sexisme de Dragibus, là ? Tu sais, dans un couple hétéro, cela implique forcément la présence d’un homme… et d’une femme.
Mais c’est du viol !
Non, du sexe consenti.
Comment peut-on faire ça ? Les jeunes n’ont vraiment plus aucun respect…
Et toi, l’ouverture d’esprit, tu connais ? Le mariage a perdu du galon et ça fait partie des nouveaux modes de relations d’aujourd’hui, que tu pratiques ou pas, tout comme les sites de rencontres et autres techniques . Et pourquoi pas après tout quand c’est clair pour les deux parties ?
Tu sais, ta fille a peut-être des sex friends elle aussi.
Oh non ! Sûrement pas ! C’est tellement horrible !
Mais toi, Colinette, rassure-moi, tu ne fais pas ce genre de pratiques douteuses quand même ?
Je te laisse faire ton propre film, Mumu !
Et là, j’ai bien vu : ses yeux étaient en haut à droite. Elle voyait Momo sonner chez moi avant qu’on se mette en action sur le plan de travail, lui, remonter sa braguette et me glisser un ‘tit billet sur l’oreiller avant de repartir.
Un frisson me parcouru.
Horrifiée de voir que pour elle, malgré cette conversation, un plan cul pour une femme, c’était bel et bien de la prostitution. Une femme doit avoir des sentiments pour coucher, un point c’est tout. Quitte à souffrir après. Le plaisir, c’est pour les hommes.
Conflit générationnel oblige.
J’ai failli dire à Mumu que sa relation avec son homme marié était s’apparentait aussi de loin à un coup câlin.
Mais là, elle se serait fait pipi dessus à tous les coups.
Et toi, même si tu ne pratiques pas, tu es plutôt vieille école ou très au fait ?
NB : Je remercie Mumu, sans qui, cet article n’aurait pas été possible.
Mes cauchemars. J'ai en horreur le monde marin et plus particulièrement les baleines, les orques (parce que Willy n'est pas si cool qu'il en a l'air) et les pieuvres. D'ailleurs, je ne mange rien de ce qui vis sous l'eau.





































